<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6925413129226800551</id><updated>2012-01-19T12:54:13.157-08:00</updated><category term='Chapitre II'/><category term='Chapitre IV'/><category term='Chapitre VII'/><category term='Chapitre I'/><category term='Chapitre V'/><category term='Chapitre III'/><category term='Chapitre VIII'/><category term='Chapitre VI'/><title type='text'>TwittLitt - le blogue</title><subtitle type='html'>recueil des chapitres de l'expérience littéraire &lt;br&gt;
http://twitter.com/TwittLitt</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://twittlitt.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>MissJi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_dc-ryEQ1Cec/SgWYwNA_8pI/AAAAAAAAAQs/910245jmsZI/S220/Melusine.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>8</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6925413129226800551.post-1288014750476115991</id><published>2010-11-12T07:55:00.001-08:00</published><updated>2011-12-30T11:59:35.902-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chapitre VIII'/><title type='text'>Chapitre VIII</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;[*forme twitter conservée, lire de bas en haut...]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Infime pulsion déjà incessante au coeur de l'oeuf, du 140 à la minute, syllabes syncopées d'un oisillon tweetant en cadence son existence...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une fission fusion, une friction fiction intime qui se fit à contre-courant; transcendance de la descendance sur ce corps-à-corps singulier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  rencontre impromptue du minuscule élu parmi les millions, persévérant perçant enfin la coque géante prenant le fort de la coquille solitaire &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; plus pertinentes plus percutantes, tel cet uppercut dans le bas-ventre, l’annonce d’une présence inopinée, un alien débarquant de nulle part&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ennemi de l'heure, ennemi intérieur ennemi invisible propagande panique propagée dans la minute, éphémère nouvelle vite chassée par d'autres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lançant ses kamikazes au coeur des réacteurs, au coeur de l'horreur d'une contrée désertée immobilisée par la poussière radioactive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;déglinguant les quelques progrès technologiques les avancées contre-nature d'une science sans conscience se retournant contre l'homme hébété   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arythmie, fibrillation ventriculaire, cardiopathie d'une planète sociopathe secouant les archipels les plus puissants comme les plus démunis &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  de mutants numériques plogués dans leur nuage mais dégroundés désolidarisés de cette terre colérique qui se rappelle sporadiquement à eux...   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;présage prédateur prédicateur de cataclysme : une vie fauchée pour chaque volatile tombé, balistique holistique horoscope destroy d'un monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y eut cette funeste pluie d'oiseaux de malheur tombés du ciel en ce début d'année, largués par leurs ailes plombés par la gravité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tel un ange sur les ailes du désir se perdant au fil des conversations sans-fil, des réflexions sans fil d'un bel oiseau bleu qui se défile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voltigeur spontané à la voix voilée, aux réflexions inflexions lascivement pensives, sorcier d'une science diffuse de sordides réminiscences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce furent ses rêves éveillés ces dérives ensoleillées qui prirent possession de ce roi des limbes démembré, électron électro libre et volage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au soir de sa vie il était devenu insomniaque, craignant de ne plus jamais se réveiller, de s'enfoncer, de fondre dans cette nuit sans fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dérive lunatique par une nuit sans lune, thématique archi-usée d'une âme lunaire, luminaire des bas-fonds tréfonds, inhumain quai des brumes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des faibles, mollassons, têtes folles; herbes se laissant pousser flatter au gré du vent sans gravité aucune, toute responsabilité anéantie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;déstabilisé, débile malhabile, avait perdu prise sur l'empire des choses, le chaos prenant emprise sur tout, destructrice force d'attraction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;idées désordonnées idéaux astraux, molécules d'inerte volonté. Il était parti presque revenu, balançant entre l'être et le néant, flou floué&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ramoneur de mots s'était ramené, romanichel rameutant ses troupes ses loups ses lapsus louvoyants, ses voyelles de voyou aveuglantes, ses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et craquantes telles des vices des viscères des craquelures dans son corps béni, pimpant, éreintant et palpitant d'envies de venin de vie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alité allumé enluminé par la fièvre, la tête tropicale les idées topiques il se vit morcelé par toutes sortes de visions éclatées, écarlates&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et, les amarres larguées, lâché loose au large de sa folie ventriculaire, voguait-il ainsi, hilare..................... 21 grammes d'extase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;codes binaires musicaux, synesthésie endiablée. Comme les plantes ne lui réussissaient guère il préférait cultiver les amitiés particulières&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans l'absolu de lenteur, fantaisie de douleur, l'entêtement d'une fanfare dans sa tête claironnant des hymnes chiffrés des lettres rythmées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;inondaient son ciel, son organisme de cesse envahi de sens insensés tapissant lotissant son cerveau embrumé enrubanné par cette fée absinthe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait quitté son île sa ville son asile, animé d'une animosité qui n'était pas la sienne : il entendait des voix voyait des sons des mots&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d'un lyrisme luxuriant effréné déjanté dégénéré déjouant les pronostics les pros, les tics éthiques et les TOC, tocade de tocard en fugue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des mots flous lâchés, fous. C'avait pris le déclic - scouic, pour retrouver le jeu - clic, le plaisir l'envol la libido des mots, le retour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 8 - Toujours à la bourre toujours à la traîne à l'amour, amarré à ce bordel perpétuel il finit par retrouver le fil le flux le flow&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6925413129226800551-1288014750476115991?l=twittlitt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twittlitt.blogspot.com/feeds/1288014750476115991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2010/11/chapitre-viii.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/1288014750476115991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/1288014750476115991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2010/11/chapitre-viii.html' title='Chapitre VIII'/><author><name>MissJi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_dc-ryEQ1Cec/SgWYwNA_8pI/AAAAAAAAAQs/910245jmsZI/S220/Melusine.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6925413129226800551.post-6412265728767764796</id><published>2010-05-03T20:13:00.000-07:00</published><updated>2010-10-09T08:46:13.214-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chapitre VII'/><title type='text'>Chapitre VII - Mise en abîme</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;[*forme twitter conservée, lire de bas en haut...]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;Il n'en revint pas indemne, à jamais abîmé en ces limbes abyssales, aquatique porte des Enfers aux cerbères inquiétants bien qu'inoffensifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et muets mutants aux yeux globuleux à la peau translucide aux organes impudiques livrés à la vue des rares scaphandriers voyageurs du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sous-marines catacombes, cathédrales fourmillant des vestiges vivants d'un autre siècle, nature surnaturelle de temps immémoriaux, immuables &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;parcourant découvrant les profondeurs les langueurs abyssales les créatures hallucinantes, lancinantes fascinantes épaves oubliées surannées &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu'il fit, disparut de la surface de la terre des continents, plongeant au cœur des océans, anonyme en apnée du monde branché des humains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Couper les ponts coupler les exploits à la rencontre de l'inédit du non-dit, de l'inexploré ou de l'inexplicable, atteindre l'inatteignable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au-delà des barrières des interdits des tabous sans cesse dressés sur son chemin, élargir ses horizons son monde connu régénérer ses songes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Encore! » était son leitmotiv depuis que tout petit, il avait appris ce mot saoulant, toujours renouveler l'envie le désir la satisfaction &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il l'avait sacrée là, sacrifié sa beauté contre son irrépressible besoin d'aller voir sentir rebondir ailleurs, chien sans coeur ni attache. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;frénétiquement fantasmée, bourrée d'incroyables exploits invérifiables et vagues tel un horoscope une chinoiserie une carte du ciel déchirée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Enfin c'était ce qu'elle aimait prétendre. Autre légende familiale : après une vie de couple magnifiée, fantasque, fanatiquement fantaisiste  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;guerrier ulcéré de se voir ainsi empêtré pénétré obnubilé par un esprit autre; séduction lente érosion de ses facultés, de son intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arroseur arrosé poseur possédé, prostré dans l'inconfortable imposture d'un amour où il n'avait pas le beau rôle, ni non plus le dernier mot  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;du monde, mutine sublime, subliminale flamme de la nuit et ce monstre de suffisance qu'elle attrapa dans ses filets, oui le trappeur traqué.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un incandescent, indécent désir de plaire. Tel fut le résultat de ce coup de foudre, d'épée, entre une magnifique magnétique maléfique femme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  collection de bribes éparses, mensongères grenailles semées ici et là par deux avatars, dieux odieux ravagés par une pubescente envie de pub&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Il ne savait qui de l'un de l'une avait séduit séduite l'autre, juste que c'était une pleine lune, légende urbaine, burlesque légende intime&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;caprice de croqueuse d'hommes déçue déchue, seul moyen de retenir un peu un brin un zeste de cet énergumène, le seul qu'elle adula vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Il n'avait connu ce vil déserteur que par les courts télégrammes, lettres, courriels envoyés à sa mère, qu'elle conservait dans un scrapbook&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce fumeur invétéré, fêtard lève-tard lézard invertébré, adulescent figé dans sa jeunesse par l'éternité, et dont le souvenir le vampirisait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;songeant qu'à 28 s'il freakait d'avoir dépassé en âge ses idoles de jeunesse, à 40 bien sonné sans enfant il survivait maintenant à son père&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À courir ainsi, à parcourir ses contrées intérieures à travers les prés du présent, il gagna en profondeur ce qu'il perdit en tour de taille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ours balourd qu'il était devint une gazelle de loup solitaire, désolidarisé de la meute des coureurs, fugueur ruminant de pensées fugaces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de carbone, se faufilant tels des flèches dans les tranchées ennemies, entre les tôles mouvantes, les carnassières carcasses de métal lourd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;soulevé par sa foulée, soulagé de ses soucis, l'âme allégée, croisant quelques derniers guerriers urbains en armure filant sur leur destrier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;s'arrachant à sa cervelle embrumée, l'embaumant de rêveries diurnes. Il avait le chic de courir sans regarder où ses pas le portaient, saoul&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sa shape de gringalet. Il avait pris goût à cet état lactique latent lorsque le corps s'active et que les pensées sautillent sans s'attacher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;fondu dans cette insipide masse lipide d'hippopotame à la routine consommée, qu'il fuyait maintenant à toutes jambes, courant vers son passé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce bonhomme de deux cents livres dans lequel il s'était enfoncé engoncé ces dernières années ces dernières décennies à son corps non défendu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 7 - Deux cents bornes avait-il parcourues au pas de course pour le pari l'envie l'ennui, garder la forme perdre ses bourrelets fuir &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6925413129226800551-6412265728767764796?l=twittlitt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twittlitt.blogspot.com/feeds/6412265728767764796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2010/05/chapitre-vii.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/6412265728767764796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/6412265728767764796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2010/05/chapitre-vii.html' title='Chapitre VII - Mise en abîme'/><author><name>MissJi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_dc-ryEQ1Cec/SgWYwNA_8pI/AAAAAAAAAQs/910245jmsZI/S220/Melusine.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6925413129226800551.post-8493681697119258698</id><published>2010-03-07T20:18:00.000-08:00</published><updated>2010-05-03T20:18:36.842-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chapitre VI'/><title type='text'>Chapitre VI</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;noir obsédant aliénant comme une insidieuse toune de Massive Attack, venin neuronal, véronal pour âmes damnées dansantes excitées exsangues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin connut-il l'extase insouciante, lumineuse; la réalité qui s'efface, le réel qui implose, le vide qui s'immisce, le vice qui s'imbrique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;attiré attisé par la terreur, apaisé épuisé par plus puissant, il en ressortait chaque fois surpris rasséréné rassuré de son désir de vivre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En apnée se plongeait-il au cœur de la tourmente de la fulgurance de la vague; borderline près de traverser le miroir, frôlant l'autre monde &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le cataclysme ambulant qu'il était devint chétive poussière, un rien se frottant au néant en marche, colère de la terre chaos épidermique... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jérôme de son vrai nom devint chasseur d'ouragan de par le monde, tirant la queue de ces comètes terrestres se mirant dans l'oeil du cyclone &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;toujours senti de trop, inapte inapproprié, ne sachant s'immobiliser, se poser se reposer, comme savaient si bien le faire les gens normaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;véritable boule de feu de vice, énergie sans cesse renouvelée, capteur du chaos ambiant et catalyseur de la fureur latente, Geronimo s'était &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Constamment en élan en mouvement, fourmi grouillante sémillante, il fendait le vent les flots, remous incessant, pur tourbillon bouillonnant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait une haine en lui, une rage qui éteignait toute pensée, imbibait chacun de ses gestes toujours trop grands trop forts trop brusques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qui, une fois déployée n'en fit plus qu'à sa tête, âme ritale, gamin ritalin en lieu et place du sage petit génie tant attendu, tant désiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;embrasement enfiévré des braises ardentes d'un amour houleux hasardeux fouillant touillant les eaux troubles d'une personnalité en émergence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en suspens à tirer des limbes à faire tomber des nues. Il débarqua au coeur d'un ouragan, foudroyant battement d'aile d'un papillon enflammé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écho de deux egos confus fondus confondus; bedaine pleine baleine d'une vie à venir, une illustre inconnue à naître connaître, tout un monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;craquante allumette enflammant les désirs les grandes espérances parentales, survenant annoncé allumeur du réverbère des rêves réverbérés...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Funeste passion soufflée par l'inexactitude du verbe se brisant sur les reins de l'indomptable, 9 mois plus tard il naquit crinqué clinquant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pensa à la secousse sismique tellurique de l'amour à toute allure, étreinte sans contrainte à laquelle il devait la vie; quel paradoxe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au jour à la lumière crue de la dévastation; ou se laisser aller, attiré anesthésié fossilisé par la nuit les ténèbres la grotte originelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coincé tel un nouveau-né souffrant, attendant la délivrance, mais laquelle? Celle des vivants le déterrant de ce torrent solide, le ramenant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grabataire de l'immédiat qui craignait tant la vieillesse le dépérissement l'outrage de l'âge le ravage des ans, l'en voilà privé épargné...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de ce corps bientôt « corpse »; groove grave, trop grave des lamentations de ces âmes damnées, damées asphyxiées aspirées par les gravats...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;retour impromptu précipité vers le précipité d'une funeste réalité parsemée de membres disloqués immobilisés sectionnés l'âme prise au lasso&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incrédule instant de soudaine presque sereine immobilité irréalité... Souveraine poussière en suspension, éther éternité exténuée en suspens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se produisit: les plaques s'entrechoquèrent tout vrombit tombe en trombe, minute terrifiante et infinie.....................................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en était à ces réflexions ses afflictions à l'idée d'une mort lente, dégradante élastique et affligeante lorsque l'inattendu l'impensable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;plie et se plisse tel un vieux continent à la dérive, et la mémoire, l'identité qui s'effrite avec, crac!, se détache se lasse et s'entache.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;catapulté crapahuté dans cet insondable, effroyable chahut; impalpable défi à l'issue improbable de la substance qui se désagrège et s'érode&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imparable attaque invraisemblable délire de délivrance, arraisonnage de l'âge, des chairs arables, braquage du corps embarqué pour l'au-delà&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'ignoble trahison du corps qui s'ennuie de grandir, part à l'envers à revers dérive vers la délinquance la déliquescence intime et immense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 6 - De retour sur terre après l'ondée la foudre l'onde de choc. Vieillir le désespérait: prend du bide perd des tifs le lent déclin &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6925413129226800551-8493681697119258698?l=twittlitt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twittlitt.blogspot.com/feeds/8493681697119258698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2010/03/chapitre-vi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/8493681697119258698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/8493681697119258698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2010/03/chapitre-vi.html' title='Chapitre VI'/><author><name>MissJi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_dc-ryEQ1Cec/SgWYwNA_8pI/AAAAAAAAAQs/910245jmsZI/S220/Melusine.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6925413129226800551.post-1999564198120613347</id><published>2009-10-24T16:24:00.000-07:00</published><updated>2010-01-09T18:24:12.486-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chapitre V'/><title type='text'>Chapitre V</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'trebuchet ms';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;[Note au lecteur : forme Twitter conservée, lire de bas en haut]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;----------------------&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se dit que peut-être il y avait un ailleurs un non-être une froide nullité qui n'avait plus sa raison d'être de naître de paraître, basta...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  égarée dans ses obnubilantes pensées ses plates-bandes à haute-vitesse observant les passants obtus pressés obligés oblitérés terrifiée elle      &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucie avait raté sa cible, l'esprit égaré distrait fracturé ergotant en vain tournant à vide, perdue éperdue de son incapacité à se ramasser &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;empilés emmagasinés empoussiérés. Sa cible s'éloignant se vidant de sens, la fée découragée se défila, se fit la malle sans mâle se remballa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par le fracas de la virtualité vertu alitée enlignée dans un imaginaire collectif troué une collecte de souvenirs fabriqués de bits magiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;puis soudain elle se vit, sotte lotte frayant dans les frais courants de la facilité, la futilité, belle prise sonnée, hameçonnée, siphonnée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se laisser faire, chasseresse devenue proie, se laissa embobiner par le premier guerrier arrivé à sa hauteur avivé par son hautaine attitude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ibis à l'iris brisé indolente idole insolente icône voilà qu'elle se complaisait dans les arcanes de l'art de ne rien faire du laisser faire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà qu'elle s'égarait, s'enfonçait dans ses lugubres élucubrations, imparfaite succube succombant au stupre stupéfiant de l'inaction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Émerger de l'anonymat mat, envie de s'enivrer d'exister et d'envenimer les neurones, pute putréfiée pétrifiée, méduse médusée de nouveautés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se le faire, le réduire en pixels, sels d'argent de l'ère numérique, peinture à numéros hexadécimaux. Décimée par l'ennui l'envie d'émerger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les flancs nus numériques prêtés à la critique, exposés explorés explosés aux quatre vents. Ce bête bêta, ce mâle alphanumérique elle allait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Branding » de la personnalité brandie avec panache comme un orignal pourtant pas si original, standing devant l'éternel, l'édition ovation&lt;span style="color:#edab2a;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au lieu de le vivre, se gargarisant d'y être même s'ils n'y faisaient rien, béats publiant publicisant leurs moindres faits, gestes anodins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de l'ubiquité de la transparence du voyeurisme hagard. Érotisme de l'égotisme à tous vents. Tous ces branchés twittant leur état leur statut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mêlée emmêlée entremêlée dans les filets du net, entrefilets de la réalité, de l'actualité, de l'acte. Culte culturiste des personnalités et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était pathétique tous ces gens pris épris par leur gros e-go, e-pris de leur iPhone, mus mutés muselés dans leur e-realité, leur irréalité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24 heures chrono, c'est ce qu'elle s'accordait pour ferrer enferrer accrocher rendre accro' le poisson, empoisonner emprisonner le polisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tactique à l'envers virant l'horloge biologique de travers, tictac tonitruant de l'engin utérin bourré de trinitrotoluène prêt à imploser…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;elle opta pour l'absurde absence l'ignorance la condescendance, bref la non-drague, intrigant paradoxe dans cette société truffée de bombes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment séduire ce bellâtre à la pupille dilatée à l'envi par la belladone, donne de «poker faces» au collagène d'artificielles collégiennes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;déterminées à l'affût de la dague, désespérées princesses sans âge à l'ère de glace. Groovy armada de décadentes décaties, de catins finies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pulpeuses siliconées naufragées de l'overdesign au pull moulant leurs formes préfabriquées pré-usinées. Cuisine synthétique de la drague des&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entreprise de séduction de destruction se mit sur pied. Seulement le rustre n'en n'avait que pour les barbantes barbies, greluches de luxe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avec un nom une filiation, mais sans aucune ambition inhibition. Décadente Merteuil, elle voulut illico ce Valmont à ses pieds à sa botte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;surfant sur la vague de quidams sûr de lui certain de son ozone de son indiscutable impeccable suprématie. Abominable bon à rien de fils de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plein centre plein cintre de cette foule full cool elle entraperçut sa proie sa prise. Un blanc-bec blasé surnageant d'arrogance surfaite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vilain petit canard déguisé en cygne majestueux glissant brillamment sur les séduisants entrelacs de l'insouciance, la moderne indifférence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Dive into trends» lui intimait l'air du temps, ce qu'elle fit, plongeant dans le bal en blanc du soir, noire cendrillon aux yeux de charbon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'oeil ouvert par tant d'insomnies de nuits agitées concassées cassées; au petit matin automnal elle briquait ses envies de rouge vengeance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'édulcoré l'ennuyait terriblement; beauté hard core au coeur de pierre elle affrontait les jours lisses gantée de fer, la lippe fendante...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait toujours préféré la marge le côté noir les atomes croches électrons libres bizarroïdes. La vertu des verts l'énervait superbement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venin de la mort à l'amour «checked»; prochaine étape: mort à la morphine, transformer beau chérubin coké en épave dépravée, exquis cadavre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 5 - Elle avait réussi, réjouie se congratulait de ce succès succion si rapide: avait séduit l'ennemi, ensorcelé dévergondé détruit.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6925413129226800551-1999564198120613347?l=twittlitt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twittlitt.blogspot.com/feeds/1999564198120613347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/10/chapitre-v.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/1999564198120613347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/1999564198120613347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/10/chapitre-v.html' title='Chapitre V'/><author><name>MissJi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_dc-ryEQ1Cec/SgWYwNA_8pI/AAAAAAAAAQs/910245jmsZI/S220/Melusine.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6925413129226800551.post-5624208667565224038</id><published>2009-09-23T19:20:00.000-07:00</published><updated>2009-10-24T16:37:29.404-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chapitre IV'/><title type='text'>Chapitre IV - L'Outrepasseur</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;évadé pris de nostalgie, il n'aspirait plus qu'à revenir à ce monde fugace qu'il avait tant voulu fuir, fuir cette astreignante abstraction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les projecteurs les projets les jets jetés de travers à travers gorges et montagnes. Il dut se l'avouer, ce fatras ce fracas lui manquaient &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;maternel devenu renfrogné stressé, accaparé de toutes parts par ses continents incontinents, inconscients se désagrégeant en permanence sous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mal à l'aise malhabile déstabilisé par tant de bile accumulée il s'en voulut trop de s'être ainsi volatilisé envolé volé à ce monde matériel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à l'air, toute retournée comme une veste un vestige d'une civilisation ancienne à la recherche d'un nouveau monde, d'un nouveau mode de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel un foetus frelaté macérant en une immatérielle matrice voyageuse, repères évanouis sens dérobés désorientés décatis il se retrouva l'âme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impressionnante impression d'immobilité à 200 à l'heure, vertige d'une chute gélatineuse, molle ivresse de l'esprit étourdi engourdi ébaubi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dont il le sentait il ne pourrait pas s'échapper se réchapper. Car comment peut-on tuer occire l'impalpable, l'implacable intouchable néant?   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des sensations inouïes, étourdissantes illusions allusions alluvions de sa vie passée trépassée outrepassée. Un inusité semblant d'existence  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y était parvenu, seulement, n'était-il plus maître de lui-même, se retrouvant captif du vide, sans cesse frôlé de tous côtés par des sens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ses assourdissants battements résonnant en vain dans ce ventre creux cet antre vide, grotesque grotte dont il voulait s'extirper à jamais...   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de sa verge à mesure qu'il se vidait de lui-même de ses peurs de sa haine. Il ne voulait plus battre la mesure, il désirait stopper ce coeur   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;seulement que ce geste était retourné contre lui-même, le sang versé était le sien, lui triste sire haraki-pleure, pisse le sang dégoulinant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;toute la cruauté la déception amassée accumulée en tas, cumulus de colère culminant dans ce geste universel de honni versant le sang vengeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;s'agrippe en vain aux entrailles déjà sanglantes, aux tripes envoyées en l'air dans l'air si pur si frais de ce petit matin, sage présage de&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 4 - Il entendit crier croasser, et juste après l'éclair le cri la lutte la respiration qui siffle persifle la vie qui cille vacille&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6925413129226800551-5624208667565224038?l=twittlitt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twittlitt.blogspot.com/feeds/5624208667565224038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/09/chapitre-iv.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/5624208667565224038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/5624208667565224038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/09/chapitre-iv.html' title='Chapitre IV - L&apos;Outrepasseur'/><author><name>MissJi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_dc-ryEQ1Cec/SgWYwNA_8pI/AAAAAAAAAQs/910245jmsZI/S220/Melusine.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6925413129226800551.post-2475149294962766948</id><published>2009-08-28T20:07:00.000-07:00</published><updated>2009-09-23T19:20:03.824-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chapitre III'/><title type='text'>Chapitre III - L'inéluctable élu</title><content type='html'>&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia, serif; color: rgb(51, 102, 102); font-style: italic; "&gt;note -  forme twitter conservée, lire de bas en haut&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;l'admonestant si vertement qu'il en resta baba, lui Ali l'aspirant voleur de vies pris sur le fait, arrêté avant même son premier méfait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;increvable indémontable et encore plus incroyable, le repéra de suite et le héla par son nom en levant son arme anti-acariens anti-vauriens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;posta, hésitant derrière l'impeccable haie; contre toute attente la sorcière apparut sur son perron, balai à la main tel un coucou d'horloge&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;br /&gt;rajeuni renouvelé régénéré, les vieux rideaux ringards disparus des fenêtres des maisons voisines, revigorées par les jeunes familles. Il se&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;fenêtres tels des toiles d'araignée soustrayant cette demeure de demeurée du monde. Cette épave n'avait pas bougé, mais le voisinage s'était&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;de la retrouver à la même adresse, maison inchangée après des décennies d'époussetage de cirage d'astiquage, les mêmes voilages masquant ses&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;point, c'était le genre de cloporte aussi résistant qu'emmerdant et qui ne crèverait jamais si on ne l'aidait pas un peu. Il ne s'étonna pas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#b43757;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;de vieille voisine qui lui empoisonnait la vie de ses remontrances pour tout et rien. Elle devait maintenant avoir cent ans, il n'en doutait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#b43757;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;Il se procura un complet et un gun et partit à la chasse. Sa première frustration notable remontait à la prime enfance, une vieille grébiche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;leur tordre le cou, les effacer, les clairer de son esprit, et ensuite délivré apaisé, pur, il pourrait enfin laisser son corps au corbeaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de regrets; il remonterait à la source de toutes ces frustrations accumulées entassées dans sa cervelle entachant son passé son présent pour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant le prochain trimestre, il mettrait à exécution son plan final d'extermination, mettant sur pied sa sinistre entreprise de démolition&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;lucratif le plus lustré, le plus affreux des affairés de cette société de bien-pensants bien habillés, rasés de près, raseurs au possible...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;perfectible, la différence et l'indifférence. Cette fois cent fois plus déterminé, décidé, différent il ferait parler de lui, deviendrait le&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;désastre l'attendant, sournois à chaque détour... Il lui manquait cette touche magique, qui faisait la différence entre la perfection et le&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute sa vie il avait tergiversé au lieu d'avancer, multipliant les routes les déroutes, faisant le plein de désillusions, de déceptions, le &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;se faire dire «désolé mon pote mais...», non, désormais il serait le boss, l'important, l'omnipotent respecté, craint, le parrain crinqué...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;la construction l'immobilier la vente de meubles de légumes d'assurances même. Mais là, il ne voulait plus dépendre de personne, jamais plus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;ballotté d'un emploi à l'autre, changeant de carrière comme de chemise, avec ou sans cravate... Il avait tâté des comm' du télé-marketing de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;ce triste sort d'éternel pigiste, d'éternel second, d'éternel second violon dont personne ne veut finalement, une patate chaude, pauvre hère&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;toute entreprise, fâché de n'avoir d'emprise sur rien, trois p'tits tours et puis s'en va au bout de trois mois tête baissée, baisé soumis à&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais jamais assez pour briller se démarquer laisser son empreinte, rester. Il en avait marre de cette omniprésente possibilité du rejet dans &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;Il en avait marre, nulle part n'était-il à sa place véritable; toujours tout juste assez bon pour s'élever au-dessus de la masse, la mélasse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;il était l'élu l'arme du crime le vecteur le facteur de mauvaises nouvelles. Il ne pouvait se dérober, il l'avait promis, il le ferait donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;repentir, grandir ou s'amoindrir, se suspendre ou se laisser prendre. D'avance il regrettait les gestes à accomplir mais c'était inéluctable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce serait fini. Il se pendrait ou on lui couperait les vivres, couperet volontaire ou non, ce serait à lui d'en décider de se punir ou de se  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 3 - Il n'avait plus le temps. Le verdict était tombé, implacable, imputable à sa mauvaise vie son mal de vivre. Trois à six mois et&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6925413129226800551-2475149294962766948?l=twittlitt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twittlitt.blogspot.com/feeds/2475149294962766948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/08/chapitre-iii-lineluctable-elu-en-cours.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/2475149294962766948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/2475149294962766948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/08/chapitre-iii-lineluctable-elu-en-cours.html' title='Chapitre III - L&apos;inéluctable élu'/><author><name>MissJi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_dc-ryEQ1Cec/SgWYwNA_8pI/AAAAAAAAAQs/910245jmsZI/S220/Melusine.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6925413129226800551.post-2526522483428098752</id><published>2009-08-28T19:49:00.000-07:00</published><updated>2009-09-27T06:20:07.335-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chapitre II'/><title type='text'>Chapitre II - La rallumeuse d'envies</title><content type='html'>&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;[N.B. : la lecture commence en bas]  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;Or pour gagner plus d'impact, d'ampleur, elle se devait de passer du général au particulier, sacrifier anonymat et confort, bref s'incarner.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;alors qu'à l'autre bout du pays du monde le feu ravageait les forêts, les terres desséchées affamaient les peuples de cette terre bipolaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de sévir, punir ces pervers perclus de félicité et se plaignant pourtant de ces pluies qui arrosaient leur jardin, verdissaient leur pelouse&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;qui s'ennuie, qui n'en a plus rien à cirer du cirage des simagrées souriantes du bonheur du bon air si vivifiant si lénifiant... Elle décida&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Attirante attraction du sang vermeil renversé, des vies bouleversées, chavirées, traversées par la lame affûtée par la méchanceté d'une fée&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;tous éprouvaient pour les tragédies, le sang les membres arrachés les difformités; funestes variations, altérations accidentelles de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;drame de l'envie des airs réjouis ou horrifiés, si possible les deux en même temps... Elle aimait par-dessus tout la fascination morbide que&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;flamme étouffée par la poussière des jours heureux, doucereux... Elle était ainsi Lucie, instable insatisfaite, il lui fallait du déficit du&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;douce complicité des vieux amants se perdre l'un dans l'autre, elle leur envoyait un peu de bisbille entre les pattes question de raviver la&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;parfaitement lisse et sans écueil, qu'elle voyait le parfait petit couple fusionnel fondre et se dissoudre dans la routine du demi-mot de la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;rattraper les amours en chute libre, défaire les noeuds de discorde et renouer les liens défaits... Et quand tout allait bien, si bien, trop&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;sans cesse lacée larvée lacérée de regrets de j'auraisdoncdû de j'oseraisjamais... Lucie était là pour y pallier lancer les paroles en l'air&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;credo; son quota de «coïncidences» elle en avait un besoin quotidien pour vivre survivre à cette vie qui s'étalait s'affalait sous ses pieds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quidam, cet olibrius qui se sentirait obligé de la ramener sur terre, cette mère de tous les vices... Monarchie de l'anarchie, tel était son&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;provoquant les rencontres les chutes, pervertissant les sages les vertueux, corrompant les plus respectueux les plus valeureux. Malheur à ce&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;morosité, telle était la mission de Lucie qui décrochait décochait ses diamants du ciel, nous les envoyant riante, des étoiles dans les yeux&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;dans l'obscurantisme forcené de la paresse et de l'ignorance crasse, de l'effet massue de la masse. S'extirper s'extrapoler de cette informe&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;éclaircies éclats de rire éclairs de génie; trop souvent étions-nous plongés dans la pénombre, trempés macérés dans la noirceur de notre âme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans le vide affectif de ce monde si cruellement désirable, ô si joliment détestable. Les orages les colères succédaient trop vite aux rares&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;cadavres les regrets les fracas de tous et chacun pour les tisser les tricoter en de complexes toiles, fins filets de miel et de fiel lancés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;inexplicables, inextricables qu'on attribuait à tout coup son oeuvre tarabiscotée au hasard... Telle une veuve noire elle avait accumulé les&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;travaillait beaucoup, toujours pour les autres et jamais pour elle-même. Elle excellait à sceller les destins croisés, brodant des motifs si&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Lucie la lucide avait toujours su ce qu'elle ferait de sa vie. Cette couturière infatigable aux doigts de fée interminables s'amusait peu et&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6925413129226800551-2526522483428098752?l=twittlitt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twittlitt.blogspot.com/feeds/2526522483428098752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/08/chapitre-ii-la-rallumeuse-denvies.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/2526522483428098752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/2526522483428098752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/08/chapitre-ii-la-rallumeuse-denvies.html' title='Chapitre II - La rallumeuse d&apos;envies'/><author><name>MissJi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_dc-ryEQ1Cec/SgWYwNA_8pI/AAAAAAAAAQs/910245jmsZI/S220/Melusine.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6925413129226800551.post-4350470081675504783</id><published>2009-08-28T19:35:00.000-07:00</published><updated>2009-08-28T19:48:46.371-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chapitre I'/><title type='text'>Chapitre I - Le ramoneur de mots</title><content type='html'>&lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 36.0px; text-indent: -36.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; color:#86133e;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: bold; white-space: pre;font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt; [Ainsi se conclue - se concrétise - le premier chapitre de ce romanichel de roman bohème; premier chapitre intitulé « Le ramoneur de mots »]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;des choses, les choses en cours, perdit contenance; sa confiance boutée hors de son royaume sans ce flux électrique qui le reliait au monde.  &lt;span style="letter-spacing: 0px; color:#4290ca;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; [Twit #70]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;Il en était à ces réflexions lorsqu'un éclair zébra le ciel le lézardant d'un sens mauvais... Il perdit le courant, le contact avec le cours&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;en permanence encrés dans les interstices de ces esprits obnubilés par l'exécrable météo plutôt que par la merveilleuse rareté des météores.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;vaillants des plus merveilleux. Une chance pour que le soleil la lumière réapparaisse, fuse tel une fusée une muse amusée de tous ces soucis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;comme les gouttes d'eau les notes d'un piano nostalgique. Ça n'en finissait plus, cette tristesse à n'en plus finir, à fendre l'âme des plus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 4.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Et cette pluie qui n'en finissait plus de tomber, tombe en trombe  déprimante déferlante  pour les jours ensoleillés des festivaliers éplorés&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 4.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt; &lt;br /&gt;semelles de goudron pris dans le sol, englué mobilisé, immobile tel un  immeuble devenu  arbre malgré lui, luminescente arborescence sans âme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;évidence de son inocuité occultée. C'en était ainsi, il avait beau essayer de s'arracher, il restait scotché à sa tv son écran son ordinaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;ouvrage, en nageur obstiné ne se souvenant plus de ce qu'il venait de faire de défaire, féerie désordonnée de mouvements avides dans le vide&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;de ces envies, de ces attentes inattendues qui le menaient vers des options inconnues, incongrues. Sans cesse sur le métier remisait-il son&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;en rut renfrogné dans ses convictions latentes, superman en lui-même, pâle humain au dehors ayant grandi trop vite, contre son gré. Il avait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;cette civilisation à court de loisirs, si tendre et dure à la foi de ce confort qui l'indifférait totalement... Il s'y sentait étranger, ado&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;à tondre le gazon, mouton vert des tranquilles prairies de la banlieue endormie endolorie, ronronflante en cette ère d'éveil lustré. Nickel,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;drabe et valable, entre le dit et l'indicible, l'indéchiffrable et la loi du plus grand nombre. Puis il en resta là, baba, bouche bée cousue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;coin d'une rue, d'un cliché; faut rester cohérent se disait-il, coercitif mais actif, sublime funambule sur l'arête entre mal et subliminal,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;portés par le flow, rêve du raver incompris incompétent incomplet... Bien sûr il se savait enlisé dans la vase le vaseux, le liseur perdu au&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Il voulait se vider la tête de toutes ces allitérations terreuses lui altérant l'esprit, mots éthérés, affluents verbeux herbeux poussiéreux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;va-nu-pied à tue-tête rudoyant les sages endormis; il ne lui en fallait pas plus il en avait plus que mort, assez crié, maintenant le repos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était ça son trop-plein de mots d'émotions voilées, voix désormais enrayée de la surface surfaite, dès lors pleine d'expansion d'explosion&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;bigleuses, myopes taupes descendues dans leur trou, y fourrant muse et museau en sourdine, y bazardant leur avenir en musique un brin amusés&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;amenuisée, rabotée, sabotée sabordée. Mille millions de milliards d'êtres humains ramenés à des un et des zéros, combines binaires bigrement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;animal social, sociétaire de cette communauté polymorphe technologique à l'os mais physiquement amorphe amoindrie dans ses moindres détails&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;montre-moi qui comment je suis dans l'oeil de ceux qui me suivent comme le messianique messager du maintenant, de la maintenance des réseaux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;«live», la switch bloquée, bloguée à «on» même lorsqu'il dormait. Besoin de l'oeil de ce grand frère pour se sentir exister, ô miroir miroir&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;plénipotentiaire en tout temps présent pour tous ses amis mais absent à ses proches; faits gestes et personnalité inventés fantasmés publiés&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;moderne branché vivant à toute vitesse et à tous vents une vie planétaire internet internationale ubiquitaire omnipotente, impotent patenté&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;la zébrant, lézardant d'éclairs d'une joie toute simple: escargot sur une feuille s'écarquillant les yeux pour mieux l'observer lui le géant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;inattendus, petites bestioles se mettant en travers de son chemin au moment le plus inopiné, inapproprié; pépins de vie traversant la sienne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;sentiers battus du voyage qui était, oh pervers paradoxe, devenu son train-train quotidien. Il se mit à apprécier les petits riens inaperçus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;par les aléas se jeter au devant du hasardeux. Il se réinstalla dans une confortable routine, bien que cette routine nouvelle le sortait des&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;de s'arrêter lui aussi déposer ses pénates penaud, let it be s'il en était ainsi alors soit, il n'avait plus la volonté de se laisser porter&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;proche, si loin, si tentante par son mystère. Il parcourut ainsi trois cent villes, jusqu'à ce que le chemin de fer s'arrête. Il décida donc    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;de lui ou d'elle attirait l'autre, s'il devait descendre, mettre pied à terre ou attendre, tendre s'étendre vers la prochaine destination si     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;bord à ras bord, rasant les villes, parcourant les contrées éloignées se rapprochant puis s'éloignant à nouveau. À chacune il se demanda qui    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;ne pense à rien n'a peur de rien. Il sentit que ça s'étirait, il n'en fit rien, se contenta de reprendre le train, et littéralement, sauta à     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;pas, ne plus regarder en arrière mais vers l'avant, l'avenant avenir, avancer sans recommencer ni rien effacer comme un gamin insouciant qui  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;vers une suante agonie. Il se reprit en main, reprit le chemin vers une frivole liberté. Chaque pas serait désormais le gage d'un voyage, ne  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;revers, retours du son inaudible de son destin fracassé déjà sur les hauteurs de ses peurs, le corail cassé de son coeur fragilisé temporisé  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en sortir. Las, se rendit compte que le cycle avait recommencé, subrepticement revenu au point de départ, d'ancrage d'embrayage de ses amers    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;ambivalent à l'esprit violemment nonchalant et désespéré, déstabilisé, déshabillé de ses ambitions et sans valable volonté de séduire, de s'     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt; &lt;br /&gt;Il maudissait cet état latent de léthargie où involontairement, sans volonté se complaisait-il, têteux faiblard, mollusque mou, amphibien si&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;tête sans idée grouillante de vagues hésitations, grenouille informe en manque de formules magiques et ne sachant pas trop vers où rebondir.   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;du renoncement; pris, épris, écartelé par les ronces tordues de la raison. Il ne savait plus où il en était, têtard assoiffé de sang d'encre  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt; &lt;br /&gt;le moindre de ses gestes, la moindre de ses pensées; pesant patiemment le pour, surtout le contre, toujours un pied en ces contrées hostiles  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;qui ne comprenaient pas le non, l'absence l'abnégation, êtres adorables auxquels on ne pouvait dire non. Alors que lui, sans cesse soupesait  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;ayant toujours soif de, envie de, toujours une impulsion un élan vers l'horizon l'au-delà le vertige l'absolu l'interdit: êtres purs et durs  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;frais qui ne connaissaient pas le poids de la gravité. Ils leur enviait leur innocence, la jeunesse de leurs esprits béants, gouffres avides  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;avec laquelle ils réussissaient tout ce qu'ils entreprenaient. Des «naturels», pourtant issus de lui-même, des bouts de chair insouciants et  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;que ses enfants si déterminés, si spontanés sans jamais aucun questionnement dans leurs agissements sans cesse le sidéraient par la facilité  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;tous mais avant tout pour lui-même. Comme il était devenu timoré, enlisé endormi dans son quotidien routinier trop lisse trop fugace. Tandis   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;de s'y retrouver d'y trouver un alter ego rugissant et rutilant de charisme, un véritable meneur d'hommes séducteur de femmes un modèle pour   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;de tête, celui des ordres et non d'exécution, voir quelles têtes décidées pouvaient bien s'y trouver pour mener tout ce monde. Il fut étonné   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;des rages endormies. Il s'égarait sérieusement là, perdu dans la foule de suiveux. Il tenta de remonter le courant, courant jusqu'au peloton  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;à suivre sans penser, se laisser aller à la vague humaine, faire corps fondant comme du chocolat au centre caramélisé des pulsions assouvies   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;enraciné déjà, ramifiant au ramage persistant et volage mais il s'égarait dans les circonvolutions langagières, se ramena sur terre se força   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;la cause et dont personne ne lui toucha mot. Ils traversèrent ainsi des villes et des campagnes, les vidant de leurs habitants, cortège bien   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;se demander s'il y avait un but, une destination, une destinée. Plus long qu'un marathon, c'était devenu une exode dont il ne comprenait pas   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;ainsi son futur proche au hasard. Seulement, cette foule ne s'arrêtait pas, parcourant des kilomètres et des kilomètres en liesse, il vint à &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;après tout, ces quidams emballés semblaient bien savoir où aller, et comme il était curieux il les suivit sans trop se questionner, confiant  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Il se laissa emporter par la foule, il ne savait même pas vers où mais à quoi bon, il ne pouvait non plus aller à contre-courant sans risque   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;dormante où il allait s'endormir, se déboulonna, déboula les escaliers vers le salutaire soleil et s'engouffra dans le moite nuage du dehors   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;Si bien que rien ne fit, il laissa choir ces affres stériles et s'en alla voir s'il était mieux ailleurs. Il sortit de son lit, de cette eau&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;Seulement, cette obligeante contrainte le figea, gela dur ses idées: l'imagination n'est fertile que lorsque futile, disait si bien Nabokov. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;désobligeant, dénaturant la valeur de l'expérience. Il se résolut à faire du sens d'ajouter la contrainte de l'intérêt à la pure littérature   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;à lui de décider s'il devait se saisir de ces sens cachés ou les laisser en suspens sens dessus dessous. Il trouva ce fatras trop facile…  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;ainsi les mots hasardeux déboulèrent s'enfilèrent à la queue leu leu leurrant le vide, le bourrant de sens sibyllins ou vains c'était à lui   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Surpris, se laissa vite emporter par cette créativité fusant de cette contrainte pas si contraignante que ça lui laissant le choix des armes   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia;  min-height: 14.0pxcolor:#9d3f58;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;C'était un pari à tenir 140 caractères à la fois, peccadilles de phrases, petits bouquets de mots triés avec plus ou moins de soin, de sens.  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#9d3f58;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;Il ne savait où il allait qu'importe, l'essentiel était de semer ces grenailles de sens trouver une piste un chemin sortir de cette caverne.  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; line-height: 15.0px; font: 12.0px American Typewriter; min-height: 14.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://twitter.com/TwittLitt"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#001394;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;TwittLitt&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;   Ça avait commencé ainsi, quelques mots lancés en l'air comme ça, futilement inutilement, pour le simple plaisir d'un défi lancé au hasard…  &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://twitter.com/TwittLitt/status/2237212831"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#001394;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;7:23 AM Jun 19th&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px ;color:#999999;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; from web&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6925413129226800551-4350470081675504783?l=twittlitt.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://twittlitt.blogspot.com/feeds/4350470081675504783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/08/chapitre-i-le-ramoneur-de-mots.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/4350470081675504783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6925413129226800551/posts/default/4350470081675504783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://twittlitt.blogspot.com/2009/08/chapitre-i-le-ramoneur-de-mots.html' title='Chapitre I - Le ramoneur de mots'/><author><name>MissJi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_dc-ryEQ1Cec/SgWYwNA_8pI/AAAAAAAAAQs/910245jmsZI/S220/Melusine.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
